J'ai bien profité de l'occasion pour aller me promener un petit peu dans le site Expo, ce qui ne se fait pour l'instant pas tous les jours.
Devant le centre d'inforamtions, si je ne m'abuse, j'ai trouvé ce panneau et cette installation, faite des bribes d'une usine de la fabrication des bateaux, me semble-il.
L'autre jour, on allait accueillir un sénateur, venu de loin, qui visitait notre chantier.
J'avais la maquette entre mes mains, mais, en sortant du hall, se produisait une petit catastrophe, j'ai dû laisser mes collègues pour retourner trouver une solution.
Après avoir trouvé une solution, je suis repartie vers le site Expo, et pour attendre le chauffeur qui devrait venir me chercher, alors imagnez, j'avais la maquette entre mes mains et j'étais debout dans le vent devant le portail du site Expo à côté de la statue de Haibao pour un bon quart d'heure, voire une bonne vingt minutes. Heureusement il y avait un bon soleil qui me réchauffait.
Tous ceux qui passaient, et ils étaient assez nombreux, je vous le dis, regardaient la maquette que je portais, puis me regardaient. Et je m'en fichais. Les gens se disaient, ah, c'est de quel pavillon, ça?
Secret! Je n'en dis rien si vous ne me le demanderez pas!
Au fait, lorsque le chauffeur n'arrivait pas, j'avais tenté d'entrer sans rien sur mon cou, je veux dire sans le badge obligatoire pour l'entrée. Mais les gardes me regardaient seulement, n'avaient rien prononcé, rien. Et j'avais compris que, la maquette, c'était, par moment, un passe-partout!
Je suis allée faire un tour dans la zone d'entrée du site Expo seulement, je n'avais pas avancé davantage car je connaissais pas le chemin pour aller à pieds sur le chantier.
Alors je retournai près de Haibao sous le soleil attendre le chauffeur qui ne se tarderait pas d'arriver pour m'emmener sur le chantier.
Arrivée sur le chantier, j'ai raté le petit tour de visite mais je profitais du grand soleil de l'après-midi.
Et je découvris que les nouveaux vélos d'agents de police, qu'on voit dans le site Expo comme dans la rue, sont bien jolis, pour ne pas dire chics.
Je suis furieuse. J'étais en cours de rattraper un dossier important, très riche de contenu, et il m'en restait une heure pour le remettre. J'étais bien sûre de pouvoir le rendre à temps.
Tout à coup, l'électricité de l'appartement est coupée. Franchement, ce n'est déjà pas la première fois que j'aie ce genre de soi-disant accidents. Et ces soi-disant hasards, maléfiques ou pas. J'en fais fi, fi, fi!
J'ai continué à travaillé dans le noir, je n'avais pas de choix. Et puis, alors même que j'étais sur la phrase "où les efforts de l'esprit humain sont comme liés en un faisceau, où le...", tout à coup, les lumières sont revenues, tout est de nouveau éclairé.
Existe-il dans ce monde une telle harmonie des effets!? Détrompons-nous!
Je n'explique rien. Je n'ai rien à expliquer. Je proteste. Point barre.
"Et surtout ne nous frappons pas, ce ne sont là que des amusettes. Pensons aux heures où, enlacés, las, dans le noir, nos coeurs peinant à l'unisson, nous entendons dire au vent ce que c'est que d'être dehors, la nuit, en hiver, et ce que c'est que d'avoir été ce que nous avons été, et sombrons ensemble dans un malheur sans nom, en nous serrant. Voilà ce qu'il faut voir. Courage donc, vieux bébé poilu que j'adore."