Affichage des articles dont le libellé est Image-Temps. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Image-Temps. Afficher tous les articles

04/01/2008

Ce que je ne peux comprendre

-qu'il y a les vacances avant les examens
-qu'il faut voyager pendant les vacances
-que pendant les vacances j'arrive jamais à travailler efficacement ce qu'il faut
-que pendant les vacances je travaille toujours ce qu'il ne faut
-que le temps me manque toujours
-que j'ai toujours trop de lettres à ranger, trop à manipuler
-qu' enfin, Rousseau se pert avec autant de raison et d'argumentation

Rattrapés ci-joints: un ancien conte de fée ; ita-memories

05/06/2007

Il faut parler de la pluie et du beau temps

La pluie de l’Italie se dégage d’une beauté et d’une vigueur primitives.

S’il pleut, il pleut à torrent. Cette pluie qui montre la franchise de la nature, qui a le pouvoir de tout parfumer, et la brume qui va se percher plus tard au sommet des montagnes , inspirent dans leur ensemble un bon moment d’émerveillement ou de contemplation.

Le lendemain, c’est un azur qui éblouit les yeux. Derrière la vallée, au fond de la vue, se dessinent les cîmes enneigées.

En pleine saison des examens... Je suis fatiguée, et stressée, mais ça me fatigue pas. Seul le temps me manque...Merde.

Printemps (retard..)

Qui : Moi. Chien.
Quoi : Printemps.
Où : Une cour d’habitation à côté de la préfecture.
Quand : Après une demie-journée de renseignement administratif.
Comment : Je vois le chien étendu au soleil. Je tends la main dans la barrière. Je vise. Le chien ne crie pas. Il m'offre une pose. Il dit : « J'ai le soleil. Je m'en fous ».



27/05/2007

Un An-(ii) My。。。

1. Jeux

i) L’unique cadeau anniversaire de mon université, aussi cher qu’il puisse être, offert par une amie de notre bande ciné-théâtre. Souvenir partagé de notre salon 0206, de notre conférence avec Jia Zhang Ke, du retentissement de notre série-forum dédiée à Leslie Chang suicidé et à son Concubine de l’Empereur, de la salle pleine de notre diffusion de bons films censurés. Souvenir de tout ce qu’on a joué, bricolé, tenté, de la douceur d’une vague ambition dissimulée derrière chaque air dédaigneux. Le monde est à nous, à l’intérieur de chez nous.
Look out, World. Here I am.


ii) L’équipe féminine représentant l’Institut LLE que j’avais rencontrée était d’une complémentarité excellente. On était les professionnels des amateurs (comme celle du volley-ball, n’est-ce pas, Neige ;). C’est une ferveur débordée de la jeunesse et du corps de la jeunesse, un jeu où l’on joue au sérieux.
L’Entraînement régulier, accompagné de bons coachs successifs et de quelques garçons qui jouent avec nous. Entraînement nocturne. On tirait au panier un soir après l’autre pour que le tir au panier devienne presque autonome. La vitesse et la vigueur de ce sport de violence. Une fois en place on laissait toutes autres choses, y compris le fait d’être fille. Dans un match important, on se ressentait déterminé à gagner, avec plein d’acharnement voire de barbarie ; on cria, parfois hurla, à la folie. Le bonheur de courir sur le terrain, de réussir les coopérations merveilleuses dans l’attaque, de rencontrer une équipe avec qui on peut vraiment jouer, d’entendre les ovations des spectateurs.

Le bonheur d’être en équipe, de la libération spontanée. Cette impétuosité de la pulsion m’éloignait peu à peu, qui s’acheva, j’ai cru, lors du sifflement du Final en été 2005 : moment unique où, épuisée, toute l’équipe pleurait ensemble.



2. Emblèmes universitaires
J’éprouve constamment la vénération pour les années 60 de la France et les 80 de la Chine. Je crois toujours les avoir vécues, moralement. Cela fait longtemps que je crois avoir 27-29 comme âge mental, au niveau de la conception et de l’expérience de la vie.
L’ère héroïque n’est plus. Nous nous retrouvons dans le chahut des spectacles de tout genre. Mais peut-être en arrivera-il une nouvelle.

Un An-(i) Visages

C’est une commémoration perso que je fais.
L’année dernière, la soutenance du 23 mai et le repas de l’au-revoir étaient pour moi la clôture de l’abondance d’une vie universitaire. Foisonnante, je veux dire.



1 Plus que profs

Depuis le lycée, les profs sont devenus un rôle important dans ma jeunesse. Ils me conduisent, m’apprécient, me rectifient, et me soutiennent. Moi qui manque souvent de la confiance avancerais avec beaucoup moins de courage sans eux. Je crois avoir de la chance de pouvoir rencontrer quelques profs excellents et singuliers, d’être relativement proche d’eux et les découvrir comme individu, de partager leur idées et parfois leur vie, dans mon lycée comme à l’université.

Remerciement à Lulu(notamment, qui a conçu le disc de souvenir) et à DX, photographes principaux. Certaines images ne seront pas de bonne qualité puisque captées depuis le disc de souvenir.


2 Fleuris : 02 FR

Je crois ne pas avoir bien connu la plupart de ces visages, et inversement. Je n’arrive à discuter avec quelques-uns d’entre eux qu’assez tard, et je m’en confie à deux trois seulement à la 4e année.
Et pourtant ces visages me touchent de temps en temps.

23/05/2007

生之荒芜 Construit-la vie à mort


生之绚烂 La vie à mort




惶。这片蔚蓝 Perplexité. Cet azur




远处还有什么 Gardien triomphant




继续 Continu




平和了 Dans cet apaisement




守望 Se tenir




一起矗立,永远 Tenir. A jamais.




即便只残存 Même si tout s'annihile




这混沌一片 Ici. Ce tout chaotique.



(Photographiées devant la fenêtre. Remerciement: le coucher-soleil, le temps, l'appareil.
Tant pis pr MSN space qui me permet pas de les afficher)

09/03/2007

Il Y A une cité

-Scusa, c’è una città cui vicino ?
-Si si, ce n’e una. Va dritto, puoi gira à destra. La città è là.
-Ah...
(-Excusez-moi, est-ce qu’il y a une cité alentour?
-Oui, il y en a une. Vous allez tout droit, puis tournez à droite. La cité est là.
-Ah...)


E vero. Ce n’è una. C’è una città celesta.
(C’est vrai. Il y en a une. Il y a une cité celeste.)