19/09/2007

Spontané

La responsabilité ne prend pas de sens réel que quand elle est pour soi-même : ni pour l’Etat, ni pour une carrière(c’est justement d’un ordre inversé), ni pour une identité.

L’amour peut prendre toute forme, avec ou sans la personne. Il n’y a pas d’amoureux qui demandent vraiment à être aimé.

Ce qu’on appelle la tradition n’est pas quelque chose à exhiber, à glorifier, voire pas à hériter.

La liberté n’est ailleurs qu’en soi, y compris sa vanne. Elle n’est ni fournie, ni obtenue, ni même à défendre. Il n’existe pas l’au-nom-de-la-liberté.

Et la légèreté... Quelle lourdeur.

2 commentaires:

xiao-bob a dit…

Et Dieu est l'entité la plus faible au monde, puisqu'il se plie aux volontés de toutes les religions

Delphine a dit…

Il est peut-être à corriger ce que j’appelle le dieu, ou plutôt le divin. Je suis croyante d’aucune religion, qui a son dieu quelconque. La religion n’est pas tellement différente de nature que la politique laïque. Mais je suis pas totalement athée car j’ai ma croyance à moi qui me demande rien. J’écrirais un jour sur cela, quand je pourrai la rendre bien claire, comme exige la culture française.
Je crois en même temps l'existence de ce qui est surnaturel qui se trouve au-delà de nos savoirs, ou qch de mystérieux comme un mythe, on appelerait ça l'expérience intérieure, l’instinct, ou l’intuition,la troisième catégorie de connaissance selon Spinoza. Je trouve ça beau, cet état de "je sens", ce quelquechose d’indicible. Ils nous aideraient d’ailleurs à renoncer à la toute-puissance de l’espèce humaine, à ne pas tomber dans le trou égocentriste de l’humanité.